Popchef : la start-up parisienne qui propose des congés illimités

Une start-up parisienne propose une idée originale pour le bien-être de ses employés. Popchef offre en effet à ses salariés des congés illimités, des horaires aménagés et même… des siestes ! Les périodes de vacances évoquent le repos et la relaxation, mais pas pour ceux qui ont le malheur d’abattre une grosse quantité de travail en été. Popchef, start-up spécialisée dans la préparation et la livraison de déjeuners,permet à ses employés de jouir d’une grande liberté afin de favoriser le travail dans les meilleures conditions possibles. Comment cela fonctionne-t-il dans la pratique ? Estavoyage.com vous propose de découvrir cette jeune pousse particulière avecBriac Lescure, co-fondateur.

Une grande liberté pour être plus productif

Ayant récemment accordé un entretien au média RMC.fr, Briac Lescure est revenu sur le mode de fonctionnement de Popchef : « Les salariés n’ont pas d’horaires fixes et chacun organise ses journées de travail comme il l’entend. Il en va de même pour les vacances ; le salarié me fait une demande de congé, je valide à chaque fois et il a la possibilité d’en prendre autant qu’il le veut. Evidemment ce sont des congés payés ! », a-t-il d’abord expliqué. Un principe assez simple qui, pour le chef d’entreprise, permet de lutter contre l’épuisement et de favoriser, dans le même temps, l’amélioration des performances et la responsabilisation des collaborateurs. « Quand je prends des vacances et que je reviens, je suis ultra-productif, j’ai plein d’énergie et j’apporte plein d’idées. Un salarié qui est fatigué au bureau, ce n’est ni bénéfique pour lui, ni pour l’entreprise », a déclaré Briac. Qui pour affirmer le contraire ?

La base ? La confiance !

Il n’y a pas que les congés et l’organisation qui suscitent l’intérêt autour de cette structure particulièrement rafraîchissante. L’entreprise encourage également la pratique du sport et les siestes sur le lieu de travail. Un mode de fonctionnement qui n’est pas tout à fait nouveau, puisqu’il a déjà fait ses preuves dans certaines sociétés américaines comme Netflix, l’instigatrice des vacances illimitées en 2004. Et lorsqu’on lui pose la question sur sa politique pour éviter les abus, il n’a qu’un mot : la confiance. « On pense que nos salariés sont assez responsables pour savoir quand ils peuvent partir en vacances et quand ils ne le peuvent pas », a-t-il simplement répondu. Et jusque-là, tout va bien pour la start-up !

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